Face à un sinistre constat relatif à la propreté des tasses d’Impact Campus, mon pertinent collègue François M. Gagnon a laissé tombé aujourd’hui une réflexion tristement vraie.
Il y a quelques semaines de ça, j’ai assumé mon rôle de directeur général en prenant sur moi le lourd fardeau de laver les tasses de café d’Impact Campus. Des dizaines de tasses ruisselantes de propretés. Les semaines ayant passé, ces tasses sont maintenant toutes sales, malgré l’instruction claire: celui qui salit doit laver. Or, personne ne lave les tasses. Personne.
François, lui, a acquit quatre jolies tasses espresso à l’effigie des célèbres Beatles. Il les prête, avec l’instruction claire: vous les lavez. Les quatre tasses de café sont toujours propres.
La propriété publique d’Impact Campus est toujours sale. Parce que ceux qui l’utilisent se déresponsabilisent de cette saleté. La propriété privée, prêtée à qui le demande, est toujours propre, parce que les gens assument les actes qu’ils posent en tant qu’individus et respectent la propriété privée d’autrui.
Le café à Impact Campus est un système à deux vitesses, et c’est le système privé qui brille par son efficacité.
On change plus facilement de religion que de café
Georges Courteline
[...] patron fait part sur son blogue d’une intéressante discussion que nous avons eu en analysant la différence entre biens [...]
Les droits de propriété et nous « François M. Gagnon
5 February, 2010
Ça c’est vrai!!!
Caro
15 February, 2010